Faut-il interdire Facebook aux mineurs ?

# 17/04/2010 à 07:34 Kamel-Prof

Je donne à lire et à débattre ce sujet d'actualité à nos collègues.

« L’internet social », qu’est-ce que c’est ?
Internet peut être utilisé comme base de connaissances ou comme outil de recherche d’informations. Il est aussi désormais un « outil social » qui permet d’entretenir et/ou de développer des amitiés, des amours, des relations professionnelles. Beaucoup de gens, des jeunes comme des moins jeunes, passent du temps sur Internet à discuter (chatter) avec des « amis-es » ou encore à partager des photos, des vidéos, des opinions. Sur ce qu’on appelle l’« Internet social », on se crée une personnalité virtuelle. Quelles chances et quels risques ce nouveau moyen de communication présente-t-il pour les mineurs ?

Identité virtuelle et réelle
Sur des sites comme Facebook, on peut choisir le profil que l’on veut montrer (données personnelles, photos). Notre personnalité et notre apparence peuvent être contrôlées. Il est également possible de se présenter sous un autre jour ou sous un pseudonyme.

Le statut de l’amitié
Avoir des ami-e-s et pouvoir en témoigner est devenu un défi pour les membres de réseaux sociaux sur Internet. Certains prétendent avoir plusieurs centaines d’ami-e-s. De quelle sorte d’ami-e parle-t-on ?

Vie privée – vie publique
La protection de la vie privée fait l’objet d’un article dans la Convention internationale relative aux droits de l’enfant: « L’enfant a le droit d’être protégé contre toute immixtion dans sa vie privée, sa famille, son domicile et sa correspondance, et contre les atteintes illégales à son honneur. » (Art.16). La loi suisse protège également les données personnelles du citoyen qui ne peuvent être divulguées sans le consentement de celui-ci.
Les sites de réseaux sociaux rendent la frontière entre la vie privée et la vie publique de plus en plus ténue. Des indications personnelles plus ou moins détaillées sont publiées. Elles peuvent être consultées et utilisées par d’autres à des fins bienveillantes ou malveillantes.

La cyberintimidation
Le côté anonyme que peuvent revêtir des sites comme Facebook permettent à l’utilisateur de se désengager de ses actes : il se sent moins responsable d’actes mauvais envers ses « ami-es » qu’en étant en face d’eux. Un problème qui résulte de ce phénomène s’appelle la « cyberintimidation » : des utilisateurs se servent de Facebook pour intimider ou harceler leurs « ami-es ».
Publier des informations qui nuisent à la réputation de quelqu'un, qu'on les tienne pour vraies (diffamation) ou que l'on sache qu'elles sont fausses (calomnie) est condamnable.

Auteurs : Charly Mauron, Lucie Schaeren

# 10/06/2011 à 11:08 Atika

Après ce qui s'est passé dans le monde arabe à cause de FACEBOOK, les dirigeants vont se charger de trouver une solution pour empêcher les jeunes de communiquer, soyez sûrs.

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