Jean Jacques Rousseau

# 12/04/2010 à 08:53 ryma

"Conscience ! conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l'homme semblable à Dieu, c'est toi qui fais l'excellence de sa nature et la moralité de ses actions; sans toi je ne sens rien en moi qui m'élève au-dessus des bêtes, que le triste privilège de m'égarer d'erreurs en erreurs à l'aide d'un entendement sans règle et d'une raison sans principe."

Promeneur solitaire, Jean-Jacques Rousseau pense et marche, laissant sa pensée se développer dans la nature qu'il parcourt, se construire face à la société qu'il fuit et dont il craint le pire; en quête perpétuelle d'un repos impossible, son esprit s'enflamme, sensible et passionné, rigoureux et martial; ne pouvant proposer au monde autre chose qu'une rupture radicale, il s'en verra rejeté et renvoyé à son moi, à ses larmes et à son austère vertu.

# 13/04/2010 à 07:43 Français au lycée dz (Alias Mirage)

En complément de ce post sur Jean Jacques Rousseau, je donne à lire un fichier ppt compressé (Source : Université de Dijon) - Rubrique : Téléchargement (Page d'Accueil)...

BONNE LECTURE A TOUS et un grand MERCI à RYMA

# 17/04/2010 à 08:10 ryma

Je vous remercie pour le document en format PPT sur J.J.Rousseau...encore une de ces fameuses citations...

Mais s'il est un état ou l'âme trouve une assiette assez solide pour s'y reposer tout entière et rassembler là tout son être, sans avoir besoin de rappeler le passé ni d'enjamber sur l'avenir, […] où le présent dure toujours, [ ... ]
sans aucun autre sentiment de privation ou de jouissance, de plaisir ni de peine, de désir ni de crainte, que celui de notre existence, et que ce sentiment seul puisse le remplir tout entier; tant que cet état dure,
celui qui s'y trouve peut s'appeler heureux,
d'un bonheur suffisant, parfait et plein, qui ne laisse dans l'Âme aucun vide qu'elle sente le besoin de remplir...
De quoi jouit-on dans une pareille situation?
De rien d'extérieur à soi, de rien sinon de soi-même et de sa propre existence; tant que cet état dure on se suffit à soi-même comme Dieu,
Le sentiment de l'existence dépouillé de toute autre affection est par lui-même un sentiment précieux de contentement et de paix, qui suffirait seul pour rendre cette existence chère et douce a qui saurait écarter de soi toutes les impressions sensuelles et terrestres qui viennent sans cesse nous, en distraire […]

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