Seq3_Activité de langue

Séquence 3 : Analyser, commenter un fait d’histoire.

Activité de langue : repérage des commentaires de l’historien et de son analyse dans le texte d’histoire.

 

Il (Aussaresses) a enseigné en Caroline du Nord, à Fort Bragg, aux Bérets Verts américains, les "techniques de la Bataille d’Alger" et se retrouvera attaché militaire au Brésil en 1973, alors sous le joug de la dictature et de ses bourreaux. Un tortionnaire donc, prof de torture, fier de lui et sans remords : "Si c’était à refaire, je le referais".

Jean-Paul Mari

 

  • De qui parle l’auteur du texte ?
  • Les faits relatés se passent pendant ou après la guerre d’Algérie ?
  • Où Aussaresses a-t-il enseigné ?
  • A qui a-t-il enseigné ?
  • Qu’a-t-il enseigné ?
  • Complétez la grille suivante :

Commentaires de l’auteur

Analyse

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, mon travail d’historien, c’est de prendre de la distance par rapport à mes souvenirs personnels, mon cas individuel, [pour raconter une histoire beaucoup plus large. Une histoire qui concerne les peuples de France et d’Algérie, et qui a encore de fortes répercussions aujourd’hui.] J’essaye de comprendre, et de faire partager mes connaissances sur cette guerre, qui a arraché des gens à leur terre natale et qui a permis aux Algériens d’arracher leur indépendance. Je pense que ce mot « arrachement » est l’un de ceux qui permettent de définir la guerre d’Algérie.

Benjamin Stora

 

  • Quelle expression montre que B. Stora veut être objectif dans son analyse ?
  • Un mot est répété dans le texte. Lequel ?
  • Complétez la grille :

Commentaires de l’auteur

Analyse

 

 

 

 

 

 

 Extrait d’une lettre d’Abderrahmane FARES, ancien Président de l’Assemblée Algérienne à M. Robert Lacoste en date du 18 Août 1956, reproduite par « Le Monde » du 25 Septembre 1956

« J’ai l’honneur de vous adresser pour votre information copie de deux lettres que j’envoie à M. le Préfet d’Alger, après les opérations dites de « pacification » qui ont eu lieu dans les régions d’Ouled-Anteur, Aïn-Boucif et Brazza, que je considère comme une véritable opération « d’assassinats légalisés » et, en ma qualité d’élu de cette région je ne peux être le « témoin muet » de tels actes, à moins d’être descendu au degré le plus vil (ignoble, infâme, honteux) de l’indignité. »

-         Qui écrit cette lettre ?

-         A qui l’adresse-t-il ?

-         Qui reproduit cette lettre ? Quand ?

-         De quoi A. FARES est-il témoin ?

-         Où les faits dénoncés se sont-ils produits ?

-         Relevez les commentaires du témoin.

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