Sujet de composition

Sujet proposé par la collègue Khahina

Lycée Chérait Ali Chérif     

Niveau: 2 SE/ GE / TM                                                                                              

Durée : 2 heures                                                                                                                             

                                                                                                                  

Composition trimestrielle N° 2 

Texte:  

     On traite le vacarme comme une pollution légère, beaucoup moins grave que le plomb ou l'ozone, un désagrément réel, mais inévitable. Pourtant l'affaire n'est pas si simple. D'abord, parce qu'il ne s'agit là que des déchets de la vie courante. Il faudrait commencer par les autoroutes sans parapets dans les banlieues denses, les habitations le long des voies ferrées, les riverains du périphérique, les concentrations urbaines près des aéroports. Enfers multiples et quotidiens, sur lesquels on fait à peu près l'impasse. 

    Car c'est un fait: pour contrer le fêtard qui, depuis des moins, vous pourrit les nuits, ou les amplis de la fête foraine qui s'éternise à l'orée du parc, vous ne pouvez compter quasiment sur aucun recours, à moins de créer une association (ou de déménager). Sans la moindre garantie de succès. S'il est vrai que les lois existent pour être bafouées, elles jouissent dans ce domaine d'un terreau formidable. Contre le tapage, rien ou presque: on lutte à mains nues.           

   Or, des solutions existent. Pour celles qui manquent, on peut les trouver. Les pouvoirs publics s'y emploient dans le domaine des gaz (effet de serre, fumées de toutes sortes), qui touchent à l'air, aux poumons, bref au principal vital. Dans le cas des ondes sonores, si l'urgence est moindre, elle n'en perd pas sa gravité. Seule la volonté manque.  

   Le problème ne se limite pas au confort de chacun, il tient aux règles de la liberté même. Le bruit excessif m'arrache mon intimité, commande le cours de mes pensées, pèse sur mon loisir. Il me prive de moi-même. Je ne suis plus qu'un pion dans cette nuisance qui m'interdit de lire, de rêver, de vivre à mon gré. Le bruit de la société de communication est un bruit mécanique.  

                                        Delacomptée Jean Michel, le monde, 3 septembre 1999  

 

Questions :  

I- Compréhension de l'écrit: (14 pts)  

1- Relevez dans le texte un mot et une expression de même sens que le mot "vacarme". (2pts)  

2- Comme quoi le vacarme est-il traité? (2pt)  

3- L'énonciateur partage t-il cette idée? Relevez dans le 1er paragraphe une phrase qui pourrait justifier votre réponse. (2pts)  

4- L'énonciateur se manifeste à travers son texte de deux façons: explicite et implicite  

-Relevez dans le dernier paragraphe trois mots qui montre sa présence explicite. (1,5 pt)  

5- Qui est désigné par chacun des pronoms soulignés dans le texte?  (2pts) 

6- "Contre le tapage, rien à faire ou presque: on lutte à mains nues"  

Remplacez les deux points par la conjonction de coordination qui convient: car, mais, donc, ou. (2pts)  

7- Mettez la phrase suivante à la voix passive: (1,5 pt)  

"On traite le vacarme comme une pollution légère."  

8- Proposez un titre au texte. (1pt)  

 

II- Expression écrite: (6pts)  

Les progrès de la science ont considérablement changé notre vie. Qu'en pensez-vous?  

 

Bonne chance  

 

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